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Histoire des arts divinatoires

Depuis la nuit des temps, les arts divinatoires occupent une place de choix dans la vie des hommes. Les seigneurs, les biens nantis, les citoyens libres et ceux qui bénéficient d’une certaine notoriété consultaient couramment les devins et les astrologues pour connaître leur destiné.

Les hommes d’époque utilisaient les objets du quotidien comme supports à la divination. Ce sont les osselets, les taches d’encre, les cendres, les miroirs, le marc de café, la fumée et l’écriture. Ces éléments permettaient aux consultants de solliciter à volonté des réponses à leurs questions.

Histoire des arts divinatoires en Egypte

En Égypte, l’on recourait aux oracles. Les rois s’y référaient fréquemment dans le but de légitimer leurs décisions politiques.

Les notables égyptiens y avaient également recours pour s’informer du progrès de leur vie, pour démasquer des voleurs, pour connaître les chances de guérison d’un malade, pour connaître le sexe d’un enfant à naître.

Les réponses de l’oracle ne se traduisaient pas par oui ou non dans certains cas. Elles se transmettaient par le mouvement avant ou arrière à l’image d’un dieu.

Histoire des arts divinatoires en Grèce

Les Grecs avaient foi en leurs dieux et ils croyaient que ces derniers influençaient leur destinée. Ils entretenaient avec eux une relation basée sur le respect et sur la familiarité.

Leurs divins oracles étaient connus à travers le monde tellement ils étaient célèbres.

La pratique divinatoire permettait aux grecs de connaître les volontés des dieux afin de prendre de bonnes décisions. Elle était un moyen d’établir un lien avec le monde divin. Ce sont les prêtres qui répondaient aux interrogations des fidèles.

Histoire des arts divinatoires à Rome

A Rome, les devins initiés à la magie, la nécromancie, l’astrologie commençaient à pratiquer les arts divinatoires à la fin du règne de l’empereur Tarquin le Superbe vers 500 avant J-C.

Les devins de la Rome antique étaient d’origine chaldéenne (Astrologues) ou étrusques (Haruspices).

Leurs supports de voyance prédictive étaient l’examen des signes fastes ou néfastes, des entrailles des animaux, l’interrogation des oracles, le vol des oiseaux et l’interprétation des songes.

Histoire de la divination : Moyen-âge

Durant le Moyen-Âge, la pratique des arts divinatoires, assez controversée, était tolérée. Mais dès 358 avec l’expansion du christianisme, les procédés de prédiction étaient assimilés à la magie et considérés comme une pratique satanique.

Au Vème siècle, les pratiquants des arts divinatoires considérés comme des hérétiques étaient contraint de détruits tous leurs ouvrages sous peine d’être tués.

Histoire de la divination : Débuts du christianisme

Le Christianisme tolérait la pratique des arts divinatoires jusqu’à ce qu’en 341, l’empereur romain Constantin II se mit à condamner sous la peine de mort tous les adeptes de la divination.

A partir de cet instant, la pratique de la voyance se marginalisa et sa pratique devint privée. Selon les chrétiens, toute pratique de la voyance est un pacte avec le diable.

Histoire de la divination : En terre d’Islam

L’histoire des arts divinatoires en terre d’Islam s’étend des années 750 à 1550. Le coran interdit toutes les formes d’idolâtrie, mais la croyance musulmane encourageait les mathématiques et l’astronomie.

Les arts divinatoires ont toujours eu une grande popularité en terre d‘Islam. Contrairement à la divination grecque, la voyance en terre d’Islam était un domaine réservé aux grands et authentiques savants.